Cercle de Samsara
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 Le Krou (guérisseur) au Cambodge

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MessageSujet: Le Krou (guérisseur) au Cambodge   Mar 12 Jan - 12:06

Le Krou (guérisseur) au Cambodge

Dans un vieux monastère isolé dans la rizière ensoleillée de Samrong, province frontalière avec la Thaïlande, se trouvait un krou, un maître gardien des légendes et des rites. Ce krou était l’un des rares fabricants encore vivant de Phra Ngang. Ces petites amulettes, à qui les Cambodgiens et leurs voisins siamois prêtent de nombreux pouvoirs, seraient la représentation du « dieu des montagnes ». Pour ce vieux krou qui se retirait souvent pratiquer la méditation sur les monts Kulen, ce dieu était une sorte de Bouddha imparfait, qui ne serait pas parvenu à atteindre totalement l’Éveil. Mais on trouve, dans d’autres provinces, d’autres origines à ce personnage. Phra Ngang serait ainsi un ami et disciple du Bouddha qui, durant sa vie, ne pouvait méditer en paix à cause de sa troublante beauté : de nombreuses femmes venaient en effet s’offrir à lui bien qu’il soit moine. Il aurait alors fait le voeu de perdre sa beauté pour pratiquer en toute sérénité le Dharma et se serait changé en un nain hideux pourvu de gros yeux rouges globuleux et de longues oreilles. Ainsi, toute sa vie, il parcourut les villages sous cette forme répugnante afin d’enseigner le Dharma aux pauvres. À sa mort, il aurait souhaité venir en aide, depuis l’au-delà, à ceux qui porteraient son effigie. Cela explique l’aspect étrange des amulettes Phra Ngang. Une dernière version estime, au contraire, que Phra Ngang serait le fantôme d’un grand guerrier mort au combat en protégeant les siens et déterminé à protéger tous ceux qui le lui demandaient. Il aurait ainsi atteint le niveau d’un Déva et pourrait se manifester à travers ses images (statues et amulettes). Si cette dernière version est la mieux documentée, la majorité des krous donnent à leurs Phra Ngang un aspect se rapportant à l’avant dernière version.

Ainsi, ces amulettes auraient des pouvoirs magiques. Elles servent tantôt de boucliers contre les esprits malsains, les sortilèges et les accidents ; tantôt elles fonctionnent comme un charme pour rendre irrésistible celui qui en fait la demande, lui permettre de s’enrichir avec modération, ou le guérir d’affections bénignes. Or, mettait en garde le krou, la pratique correcte du culte du Phra Ngang demande une certaine rigueur. Mais elle s’avère très positive si on l’entreprend « avec un coeur et une motivation purs ». Le Phra Ngang se transforme ainsi en compagnon de vie pour celui qui le porte sur lui, généralement dans un petit sac de tissu. Il est censé avertir des dangers approchants et donner des intuitions positives. Il est recommandé, par contre, d’éviter tout langage vulgaire, et surtout de ne pas maudire quelqu’un ou de le menacer. En effet le Phra Ngang pourrait prendre ces paroles pour argent comptant et s’acharner sur le destinataire de la malédiction. Ce qui aurait un effet boomerang terrible. Car toute mauvaise action projetée vers quelqu’un revient obligatoirement amplifiée vers son auteur. Certains krous utilisent la force noire de l’amulette et s’en servent pour nuire. Ils sont nombreux, ces sorciers sans scrupule, et peut être sans véritables talents, à répondre aux demandes de très nombreuses personnes qui désirent faire du mal à leur ennemi. Ces krous prétendent même pouvoir protéger contre le retour de bâton, en confectionnant d’autres amulettes. « La tentation de l’Orient », disait Teilhard de Chardin, c’est la tentation panthéiste. C’est croire à la sainteté des paysages, à la beauté des forêts, à la fulgurance de la lumière, à l’esprit des Phra Ngang qui murmurent à votre oreille que vous êtes fils du soleil et du vent ». Lui qui avait parcouru l’Asie avait ressenti cet abandon de l’idée rédemptrice et cet appel incessant de la nature et de sa divinité possible. Car, « les sages ne pleurent ni les vivants, ni les morts. Tout ce qui vit est éternel. L’esprit est impérissable, éternel, indissoluble ».

Si l’expatrié est généralement hermétique à ces pratiques, cela n’empêche pas qu’elles font partie intégrante de la vie des Khmers, pour qui la magie est comme la pluie, un phénomène naturel. Pourtant, il est des expatriés occidentaux qui tiennent, au fond de leur poche, une amulette bénie par un krou ou un papier rouge soigneusement plié sur lequel est dessiné un personnage recouvert de signes sanscrits. Ceux-là n’en parlent que rarement aux autres expats’, de peur des moqueries. Mais à la nuit tombée, ils s’installent à genoux, prennent leur Prah Ngang à deux mains et psalmodient le bref Khata nécessaire à la pérennité de la protection. D’autres, au contraire, ignorant totalement ces pratiques rituelles, sont parfois victimes d’un charme maléfique, généralement lancé par un ou une employée afin d’obtenir une meilleure position ou plus encore par une petite amie locale. Et parfois même par les deux. Que le charme agisse ou non, est une autre question. Certains Cambodgiens estiment souvent que le fait que certains expats’ perdent totalement la tête quelques mois seulement après leur arrivée, s’explique par le fait qu’ils sont victimes de cette magie. Ceux qui ont, durant leur enfance, voyagé sur les flots des écrits d’explorateurs, voyageurs au long cours, et qui sont baignés de spiritisme, voire d’ésotérisme, regarderont ce sujet d’un oeil intéressé, curieux même. Les autres, tout pétris qu’ils sont du dogme des religions judéo-chrétiennes et victimes d’une éducation cartésienne, n’y verront que du charlatanisme. La marche vers l’Orient n’est pas la même pour tous. Le soleil des tropiques éblouit parfois ceux qu’il est censé éclairer.


Dernière édition par silence le Jeu 14 Avr - 7:35, édité 1 fois
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MessageSujet: Le krou pourrait avoir violé une centaine de femmes   Mar 12 Jan - 12:07

Le krou pourrait avoir violé une centaine de femmes...
Ses clientes venaient le consulter au sujet de la fidélité de leur mari. Il abusait d'elle selon un rituel visant à s’assurer de leur silence.

Depuis 15 ans, Ros Sarin, un Cambodgien de 56 ans, qui se targuait de posséder des pouvoirs magiques, recevait des femmes pour leur assurer la fidélité de leur compagnon. Arrêté dimanche, à la suite d’une plainte déposée par une cliente qui affirme avoir été violée lors d’une consultation, il a été mis en accusation mardi pour une douzaine de viols et d’abus sexuels sur mineurs.

Selon le quotidien Reaksmei Kampuchea, l’homme officiait dans un coin isolé d’une pagode, à 30 kilomètres de Phnom Penh. Il s’assurait du silence de ses futures victimes en leur faisait jurer le secret devant une statue de Bouddha.

Puis il s’enfermait dans une pièce avec sa « cliente », et lui faisait boire de l’eau – en réalité une substance aphrodisiaque –, avant de leur faire visionner une vidéo pornographique. Enfin, il psalmodiait des chants avant d’abuser d’elle.

Au final, une centaine de femmes et de jeunes filles auraient été abusées et violées, ont déclaré au quotidien khmer des officiels qui demandent l’anonymat.
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MessageSujet: Bénédictions des “mauvais” signes   Mar 12 Jan - 12:19


Bénédictions des “mauvais” signes

A partir de jeudi, les bonzes de la pagode Chak Angré Lœu (au sud de Phnom Penh) consacreront quatre jours et cinq nuits à une cérémonie de l’ondoiement (Sroch Tœuk) et au Romdos Krous (cérémonie destinée à résoudre les problèmes personnels). Ils attendent notamment les natifs du Lapin, du Chien, du Bœuf, du Dragon, du Serpent et du Rat qui s’annoncent comme de mauvais signes en cette nouvelle année du Coq. Selon le Vénérable Touch Sunly, il leur est conseillé d’éviter le désir, la colère, l’ignorance, etc., pour passer au travers des problèmes et des malheurs. “Notre seul but est de pousser tout le monde à faire de bonnes actions, argumente-t-il. Nous ne sommes pas là pour attirer les fidèles mais pour les aider grâce aux spécialistes de la pagode et aux méthodes précises de l’astrologie.” Le Vénérable reconnaît que cette cérémonie correspond davantage au brahmanisme, mais pour lui bouddhisme et brahmanisme sont inséparables, justifiant qu’à l’époque de Bouddha ces cérémonies avaient également lieu.

Les croyants sont tenus d’apporter des graines lors de cette bénédiction, comme du riz, des haricots, du maïs. Elles seront versées dans des jonques miniatures, présentées en offrandes aux ancêtres disparus, ou amassées en pyramides à côté ou sur des montagnes de sable. Déjà des fidèles, surtout des jeunes, des Chinois ou des Viêtnamiens ont demandé à être bénis car ils craignent une trop grande affluence à la fin de la semaine. “C’est une bonne chose d’organiser ces cérémonies car cela protège le Cambodge des grandes catastrophes naturelles”, justifie Sœung Lida, médecin natif du Singe. Une dame native du Dragon a déjà eu sa bénédiction mais elle reviendra en famille : “Je suis commerçante, je dois fréquenter souvent la pagode pour que mon commerce tourne bien”. Chanret, étudiant natif du Rat, déplore que les Cambodgiens croient n’importe quoi sans réfléchir et accuse la pagode d’être surtout intéressée par la revente des graines collectées. Un scepticisme qui n’empêchera pas des milliers de croyants de rejoindre la pagode pendant ces quatre jours.
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MessageSujet: Les achars, incontournables maîtres de cérémonies qui parfois s'égarent   Mar 12 Jan - 12:26


Les achars, incontournables maîtres de cérémonies qui parfois s'égarent

Comme chaque année en cette saison, Long Uon, 64 ans, n’a pas chômé ces dernières semaines. Achar du wat Koh, il a enchaîné cérémonies de mariage, prières pour le bonheur du foyer, pachay boun (les “quatre offrandes” aux bonzes, à savoir le froc, la nourriture, les médicaments et le siège) et autres romdors krouse (résolution des problèmes personnels), qui se succèdent traditionnellement à un rythme soutenu pendant la saison fraîche.

Institution spécifiquement cambodgienne, l’achar est le maître et la cheville ouvrière de toute cérémonie religieuse bouddhique, le laïc qui officie pour que les bonzes ne soient pas distraits de leur unique vocation, la prière. “De même que l’arak [médium] est l’intermédiaire entre l’homme et les esprits, l’achar est l’intermédiaire entre l’homme et les divinités”, souligne Miech Ponn de l’Institut bouddhique. La noblesse de cette fonction tend toutefois à être dévoyée, selon de nombreux témoignages, par les pratiques de certains individus plus avides de pouvoir et de richesses que de recherche spirituelle.

Les “défraiements” exigés par certains achars peuvent ainsi atteindre aujourd’hui plusieurs dizaines voire plusieurs centaines de dollars selon l’importance des cérémonies où on leur demande d’officier. “Certains achars pensent avant tout à l’argent. Ce ne sont pas de vrais achars : ils sont fous de désir”, s’indigne Long Uon. Originaire de Kompong Speu, ce vieil homme qui était professeur de littérature khmère avant le régime khmer rouge puis employé au port de Phnom Penh a embrassé la vocation à sa retraite, en 1999. “Mon père, qui avait lui-même été bonze, m’a envoyé à la pagode dès l’âge de 6 ans. J’ai toujours continué mes recherches bouddhiques en lisant les tripitakas et en discutant avec des achars et des bonzes. Devenir achar n’a pas présenté de difficultés pour moi”, dit-il. Père de deux grands enfants, Long Uon passe désormais le plus clair de ses journées au service de la pagode mais n’y réside pas : il passe son temps libre aux côtés de sa femme. “Cette vie me remplit de sérénité”, assure-t-il. “Tout bouddhiste peut devenir achar à condition de satisfaire aux trois vudho, le vaya vudho -être âgé d’au moins 40 ans-, le cuna vudho -avoir un caractère exemplaire- et le sila vudho -posséder une connaissance éprouvée de la religion et du pâli”, résume Kin Norn, professeur à l’université des Beaux-Arts. “Si l’on ne représente pas un modèle pour les autres, si l’on n’est pas respecté,
On ne peut pas transmettre efficacement les préceptes du Bouddha”, confirme Long Uon, qui n’hésite pas à empoigner un balai durant ses moments perdus pour nettoyer la pagode. “Ces petites choses valent à chaque fois des mérites supplémentaires”, sourit-il.

Si certains achars ont jadis acquis une aura dépassant largement le cadre de leur pagode, comme les achars Sva, Pokambor, Hèm Cheav, Pang Khat, So Hay, Ouk Chea, Khieu Choum, dont certains sont devenus des figures de proue du combat pour l’Indépendance, c’est pour de plus vénales préoccupations qu’un nombre croisssant d’achars d’aujourd’hui semblent oublier leur rôle de serviteur laïc du culte bouddhique. La circulaire du ministère des Cultes du 26 septembre 2001 encadrant la nomination des achars, qui stipule que ceux-ci doivent être désignés, pour un mandat de trois ans, par les bonzes, les fidèles et des représentants du bureau des Cultes, aurait en fait abouti à une “politisation” accentuée du choix de la plupart des achars, qui s’imposaient traditionnellement par leurs seuls mérites. “Certains achars se soucient avant tout d’utiliser leurs fonctions pour se mettre au mieux avec les autorités”, dénonce Samphy, 28 ans, un ancien bonze qui cite plusieurs exemples dans la province de Takéo. “Beaucoup demandent aujourd’hui de l’argent avant toute chose. Et parfois, ils ne connaissent même pas correctement le déroulement des cérémonies”, déplore Seila, un fidèle phnompenhois.

Chanthy, 43 ans, est du même avis. “La plupart des achars s’intéressent aujourd’hui plus aux riches et aux puissants qu’aux pauvres. Si on les convie à une cérémonie sans pouvoir payer suffisamment, ils tournent les talons. Ma famille en a fait l’expérience”, assure-t-il. Pour Chheng Œun, achar de la pagode Chub Veary dans la province de Banteay Meanchey, “l’achar peut toucher de menues sommes d’argent pour couvrir ses faux-frais lorsqu’il se déplace pour une cérémonie. Mais l’achar qui convoite l’argent contrevient aux règles du bouddhisme”. Le secrétaire d’Etat aux Cultes Chhorn Iem ne minimise pas l’étendue du phénomène. “Certains achars ne pensent qu’à leur profit personnel. A tel point que l’on peut dire que le principal problème chez les achars aujourd’hui, c’est l’argent”, admet-il. “Le ministère a essayé de trouver une réponse en recommandant aux achars de déposer les sommes perçues sur des comptes en banque, où elles auraient servi de réserve pour les besoins de la pagode. Ce conseil n’a toutefois pas été suivi”, précise Chhorn Iem, qui assure que le ministère ne gère pas ces affaires en direct. “En revanche, les autorités locales, les bureaux des Cultes et les comités de pagode ont la possibilité de limoger les achars indélicats.” Les exemples restent rares
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mevja

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MessageSujet: Re: Le Krou (guérisseur) au Cambodge   Mer 13 Avr - 13:22

Pour continuer sur le même thème, je suis ent rain de me renseigner sur le Sak Yant

c'est a dire les tatouages rituels khmer

ce sont des tatouages de protection representant des Yantra, soit des sortes de "pentacles" dictés en rêve à des moines

souvent fait par des moines tatoueurs expatriés en thailande (les khmers rouges ont massacré la plupart des moines tatoueur du Sok Khmer), ces tatouages sont souvent considéré comme des boucliers magiques pour les guerriers

le motif le plus courant est celui ci


Ces tatouges represnete un vrai commerce en Thailande, mais les thailandais disent que ces tatouages viennent du cambodge (en thailnde le mot khmers signifie aussi malefique, les khmers sont considérés comme els lmeilleur "sorcieres" d'Asie du Sud est)

Personnellement, je vais au Cambodge dans 3 semaines et je souhaite me faire un tatouage rituel, je ne pourrais pasle faire faire par un moins (car ceux ci ne peuvent toucher les femmes) donc je vais tenter de trouver un Krou Tatoueur....on verra bien si cela se réalise sunny
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mevja

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MessageSujet: Re: Le Krou (guérisseur) au Cambodge   Mer 13 Avr - 13:31

LES PHRA NGANG


Les statues et amulettes Phra Ngang seraient originaire du Cambodge mais se trouvent de nos jours principalement en Thaïlande. Peu de Maîtres en réalisent encore et la nature même de ces amulettes et des entités qui les habitent est sujet à discussion.

Selon les sources on peut entendre les versions suivantes :

- Phra Ngang serait un "Dieux des montagnes" originaire du Cambodge, qui aurait été plus tard ajouté au panthéon Bouddhiste comme un Bouddha "imparfait" n'ayant pas atteind l'Eveil complet.

- Phra Ngang serait un "Roi des esprits", donc un genre de fantôme très puissant et avide.

- Phra Ngang serai un ami et disciple du Bouddha qui durant sa vie avait de gros problème pour méditer en paix car il était si beau que de nombreuses femmes venaient s'offrir à lui bien qu'il soit un moine. Il se livrat alors a une pratique méditative solitaire et fit le voeux de perdre sa beauté pour pouvoir pratiquer le Dharma pour le bien des êtres et se changeat alors en un genre de nain hideux avec des yeux rouges et de grandes oreilles, il fit le bien des êtres durant toute sa vie sous cette forme, enseignant le Dharma aux pauvres dans les villages, et a sa mort il aurai fait le voeux de venir en aide à ceux qui porterai son effigie...ce qui explique l'aspect étrange des statues et amulettes Phra Ngang

- Phra Ngang serait le fantôme d'un grand Guerrier, mort au combat en protégeant les siens et déterminé à protéger tout ceux qui le lui demandent. Il aurait ainsi atteint le niveau d'un Déva et pourrait se manifester à travers ses images (statues et amulettes)

La dernière version est à mes yeux la plus crédible et celle qui est la mieux documentée, mais j'observe que la majorité des Maîtres réalisent leurs Phra Ngang avec un aspect se rapportant à l'avant dernière version.


Phra Chaï Mongkon / Phra Chai Songkhun

Certaines personnes mal informées ont parfois confondu des statues et amulettesanciennes Phra Chaï de la région d'Ayuthaya avec des Phra Ngang. Un Phra Chaï est une représentation grossière du Bouddha Sakyamouni, réalisé durant la guerre entre la Birmanie et la Thaïlande (entre le 14ème et le 18ème siècle). Ces images ne doivent pas être confondues avec des Phra Ngang et ne doivent pas nons plus être utilisées comme des Phra Ngang.


Les très rares amulettes Phra Phrom Sor Rod (ci dessus) ne doivent pas être confondues avec des Phra Ngang


Etrange amulette ancienne ressemblant à un Phra Ngang sans sa coiffe typique...


Phra Ngang Cambodgien pour la magie sexuelle??


Phra Ngang d'origine Khmère

Certains pratiquants clairement maléfiques et stupides assimilent la pratique de Phra Ngang avec de la Magie Noire et utilisent des amulettes Phra Ngang de manière absolument répugnante, entre autre en les plaçant dans des protections féminines usagées ou en les introduisant dans le vagin de femmes ayant leurs règles.

De telles pratiques donnent TOUJOURS au final des résultats funestes pour ceux qui s'y livrent. De plus une amulette Phra Ngang ayant subit de telles abominations se trouve "polluée" et ne doit donc plus être utilisée par la suite. Il convient donc absolument d'éviter d'utiliser une amulette Phra Ngang ancienne dont on n'est pas a 100% sûr de l'origine ou qui n'on pas été testées par un pratiquant confirmé.



SOURCE:
magiedubouddha.com
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bokpli

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MessageSujet: information   Jeu 13 Juin - 19:14

undefined a écrit:


Ces tatouages representes un vrai commerce en Thaïlande, mais les thaïlandais disent que ces tatouages viennent du Cambodge (en Thaïlande le mot khmers signifie aussi maléfique, les khmers sont considérés comme les meilleur "sorciers " d'Asie du Sud est)

Personnellement, je vais au Cambodge dans 3 semaines et je souhaite me faire un tatouage rituel, je ne pourrais pas le faire faire par un moine (car ceux ci ne peuvent pas toucher les femmes) donc je vais tenter de trouver un Krou Tatoueur....on verra bien si cela se réalise  sunny

Bonjour,
Je me rend au Cambodge en Aout et j'aimerais savoir si vous avez pu avoir plus d'information les personnes ou les lieux ou je pourrais réaliser ces tatouages.

Merci
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dubuisson

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MessageSujet: tatouages   Ven 14 Juin - 8:33

Bonjour Bokpli, soyez le bienvenu sur le Cercle de Samsara

Il est vrai que les signes et les cercles que l'on aperçoit sur cette photo ressemblent effectivement à des pentacles de protection.

Je ne peux rien vous dire à propos de ce que vous cherchez. Peut-être d'autres membres ...

Bonne journée sunny
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vasariah06

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MessageSujet: Re: Le Krou (guérisseur) au Cambodge   Ven 14 Juin - 14:23

Voici un site sur l'Art spirituel où l'on parle et voit d'autres tatouages Yantra :

http://www.wonderful-art.fr/le-yantra-ou-sak-yant-le-sacre-encre-dans-la-peau/

Ce sont des moines bouddhistes qui les réalisent ....
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dubuisson

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MessageSujet: tatouages   Dim 16 Juin - 9:58

Intéressantes ces séances de tatouages à l'ancienne. Ces tatoueurs et tatouages véhiculent apparemment l'esprit primordial de cet art.

Merci Vasariah sunny
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vasariah06

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MessageSujet: Re: Le Krou (guérisseur) au Cambodge   Dim 16 Juin - 17:51

De rien Dubuisson, toujours prête à rendre service ! Smile
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MessageSujet: Re: Le Krou (guérisseur) au Cambodge   

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Le Krou (guérisseur) au Cambodge

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