Cercle de Samsara
Il n'y a qu'un Dieu, mais Ses noms sont innombrables, et innombrables aussi les aspects sous lesquels Il peut être considéré.
Nommez - Le de n'importe quel nom et adorez - Le sous l'aspect qui vous plaira le mieux, vous êtes certain d'arriver à Lui.



 
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 Les sectes et les abris nucléaires

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MessageSujet: Les sectes et les abris nucléaires   Sam 7 Nov - 21:06

Les sectes et les abris nucléaires

Nous savons tous que nos hommes politique sur la planète ont un voir plusieurs lieux de protection et de replis en cas d’holocauste nucléaire. Certains particuliers (avec licence ou sans accord légal) pas forcément riche mais plutôt ayant fait un choix de prudence, de démagogie, où d’autres mobiles que je ne souhaite pas exploité ici ont effectivement construit des refuges semblables.

Ce que nous ne savons moins est l’état du patrimoine mondiale regroupant ces différentes infrastructures en nombres et leurs emplacements et bien sur leurs degrés de conformités face à un péril de la sorte.

Je me suis demandé qui pouvait entretenir et surtout projeter et finalisé la construction comme la maintenance de tel projet pharaonique par le coût et l’entretien … à par les grands puissants de ce monde bien sûr !

Une information m’est parvenu relativement surprenante pour que je vous en fasse part bien que je ne sois pas journaliste d’investigation, il apparaîtrai que de nombreux mouvements spiritualistes possède un abri nucléaire. Intéressant n’est ce pas, n’oubliez pas de prendre votre carte de membre dans les quelques secondes précédant l’impacte de l’ogive nucléaire ou bactériologique bien sûr ! Car seul l’entré est réservé aux V.I.P. ; finalement, veuillez payer votre cotisation, pardon votre dîme quelques six mois minimum auparavant afin d’avoir le temps financier et relationnel de gravir rapidement les différents niveaux qui vous positionnerais automatiquement sur la « guest list » des invités V.I.P. au moment critique !

Apportez votre témoignage !!!! cheers
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MessageSujet: Aller, on y vas !   Sam 7 Nov - 21:09

Aller, on y vas :



Roger Gonnet, ancien dirigeant scientologue repenti, vient de publier un récit autobiographique dans lequel il relate ses huit années passées dans cet univers sans scrupules. Il décortique et explique le fonctionnement de cette secte classée parmi les plus dangereuses. Il révèle le martyre des employés et de leurs enfants, l'existence des goulags privés mais aussi des camps retranchés et des abris-anti-atomiques qui prouvent le caractère profondément paranoïaque de cette organisation.
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MessageSujet: Les allumés de Paradise Valley   Sam 7 Nov - 21:15


Les allumés de Paradise Valley

Dans le Montana, les fidèles de Guru Ma sont persuadés que l'ennemi russe n'a pas désarmé. Surtout, ils n'en doutent pas, c'est sur leur ranch que se déchaînera l'apocalypse. Dingue, non?

Bel endroit, pour attendre le grand boum... On se demande pourquoi le bon Dieu, aidé de Shiva, du comte de Saint-Germain, de Kouan-yin et de Bouddha, aurait le mauvais goût d'incinérer Paradise Valley. Mais bon... Ronald Reagan lui-même, comme 80 millions d'Américains baptistes, évangélistes ou adventistes, croit dur comme fer au grand foutoir de l'apocalypse. On ne raillera donc pas les dévots du new age. Si la Bombe arrivait, propulsée par un général russe dangereusement oisif, elle exploserait là-haut, aux confins du Montana, sur l'une des bases de la force de frappe américaine. Et le souffle, en volutes jaunes comme la pierre de Yellowstone, ravagerait d'abord la bonne ville de Bozeman, laminerait ensuite Livingston, avant de s'engouffrer avec des hurlements de mort dans cette vallée de splendeurs, pour vitrifier à jamais les majestueuses montagnes du grand Teton Ranch. Le siège mondial de l' «Eglise universelle et triomphante», première secte new age du monde, forte de quelque 40 000 membres et dernier rempart contre le «mauvais retour du karma».

«Dans tous les cas, nous sommes sereins», gazouille Murray Steinman, porte-parole de l'Eglise, une main tendue vers la colline de Spring Creek, qui cache un abri antiatomique conçu pour 800 fidèles; l'autre tournée vers le ranch, paradis de 5 000 hectares, moucheté de troupeaux de vaches et de hardes d'antilopes. Guru Ma, alias Elizabeth Clare Prophet, patronne de la secte, a transhumé, en 1985, son «peuple de lumière» de Californie à Paradise Valley et racheté pour une poignée de millions le pied-à-terre «nature» de feu le milliardaire Malcolm Forbes. Ici, 800 fidèles de l'Eglise cultivent les centaines d'hectares de brocolis et de céréales macrobiotiques de la ferme, totalement autosuffisante. Ils travaillent aussi à l'administration d'un petit millier d'églises, lieux d'études, dispersées de l'Oklahoma à la Suède, ou à l'enregistrement vidéo des prophéties de mère Elizabeth, diffusées par le câble à quelque 30 millions de téléspectateurs, ou bien encore à la gestion des éditions Summit of Light, qui publient les 50 best-sellers de la gourou. Les moines yuppies et conservateurs, médecins, ingénieurs, techniciens, génies de l'informatique, avocats ou photographes, venus de New York, Bellegarde ou Düsseldorf, alternent parfois un emploi à l'extérieur, dans un cabinet privé ou une entreprise locale, et leurs fonctions de dévots. Sacré boulot: l'oeil scintillant d'extase, les «communicants», rassemblés à toute heure du jour dans l'une des chapelles du ranch, clament les incompréhensibles prières maison sur l'air saccadé des mantras, devant un autel encombré d'un capharnaüm de bondieuseries. L'effigie de la Vierge, flanquée d'un drapeau américain, et celle de Kouan-yin veillent pieusement sur une statue de la Liberté, un chromo de Jésus et du comte de Saint-Germain, un portrait de Bouddha et deux quartz représentant la sainte flamme violette purificatrice du karma. Parfois, quand Guru Ma, transie de piété, dicte d'un ton froid et hypnotique les pensées de Jésus, la foule des «gardiens de la flamme», les quelque 4 000 laïques du culte installés à Glastonbury - le projet immobilier promu par l'Eglise - voient alors vibrer la flamme violette.

AUGURES INQUIÉTANTS
Au printemps de 1989, la garde nationale observa à la jumelle les frénétiques allées et venues des «gens de lumière» entre la ferme et l'abri antinucléaire. Guru Ma avait annoncé, pour avril, le début d'une période troublée, annonciatrice de catastrophes, culminant en 2002, avec l'avènement de l'âge d'Aquarius. Les augures inquiétants se multipliaient: conflit entre l'Inde et le Pakistan - nucléarisés - mauvaises blagues de Kadhafi, tensions économiques en URSS... Aussi une foule fiévreuse et cosmopolite débarqua-t-elle du monde entier sur le minuscule aéroport de Bozeman pour aller prendre sa place, réservée et payée, dans l'un des 100 abris nucléaires du comté. La route 89, gorgée de voitures épuisées, s'offrait son premier embouteillage connu, tandis que des familles entières, armées de leurs cartes de crédit, dévalisaient les commerces, assurées, secrètement, de la cuisson imminente de leurs créanciers. On attendait la Bombe. Et tout était prévu. Ed Francis, époux de Guru Ma, avait même fait quelques emplettes d'armes de calibre 50, suffisantes pour équiper 200 guerriers entraînés dans les profondeurs du ranch. Deux véhicules blindés, planqués dans la grange principale, devaient couvrir les avancées tactiques contre la masse des assaillants. Car, immanquablement, les Soviétiques arriveraient à Paradise Valley, où les habitants du village voisin, affolés, monteraient comme des rats à l'assaut des abris et des réserves de nourriture de l'Eglise. Mais la Bombe n'est jamais tombée...

Il fait froid, à 12 mètres sous terre, dans l'abri antiatomique de la charmante Eleonor Scheffelin, résidente de Glastonbury. «Je ne fais toujours pas confiance aux Russes», soupire l'ancienne employée de l'ONU en montrant l'enfilade de portes, chacune étiquetée au nom d'une famille. Les lits sont faits, la cuisine équipée. Un an de nourriture déshydratée est entreposé dans un silo. Il suffirait de fermer la porte, cachée dans un buisson, pour parer à l'Harmaguédon new age. Tout cela agace Robert Pelkey, le pasteur baptiste de Gardiner, le village voisin du ranch: «C'est une démonisation des textes saints, proteste-t-il. Et une idée ridicule. Le jour où Jésus assènera sa colère sur la Terre, seuls les chrétiens seront sauvés, qu'ils aient ou non un abri antinucléaire.» Mais l'Amérique a derrière elle deux siècles d'histoire religieuse fondamentaliste et un incroyable attachement à la notion d'apocalypse. «40% de la population y croit, assure Charles Strozier, auteur d'un livre à paraître sur le fantasme apocalyptique. Que ce soit dans son acception médiévale ou en réédition moderne, version nucléaire.» En 1980, les clubs baptistes et pentecôtistes s'amusaient toujours à chercher le 666 - marque du diable - dans les codes à barres des supermarchés. Et une floraison de bandes dessinées promettait un Harmaguédon plein de disparitions de bébés, d'ascensions de familles modèles, occupées, un instant plus tôt, à tondre leur gazon.
Mais le fin du fin, l'épicentre de la foi apocalyptique américaine, repose sur le champignon nucléaire. Seulement, voilà, l'URSS n'existe plus. «On trouvera autre chose, répond Robert Jay Lifton, auteur d'une analyse du fondamentalisme américain. L'Amérique est un pays en mouvement, une nation de sans-domicile fixe spirituels qui appelle logiquement, comme un garde-fou, la plus rigide des interprétations bibliques, l'apocalypse, comme un rite de purification, une explication de la mort inéluctable.» Si Billy Graham voit maintenant, dans la famine au tiers-monde, le sida... des signes plus pertinents du mauvais sens de l'Histoire, Guru Ma, de son côté, a bien du mal à assouplir son credo nucléaire. Mais les «maîtres» lui dictent, de plus en plus fréquemment, des tirades sur la couche d'ozone et les prophétiques inondations du Missouri

Par Coste Philippe
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MessageSujet: Les Mormons   Sam 7 Nov - 21:21


Les Mormons
(extraits)
Problèmes éthiques
Pourtant, ce n'est ni sur ses avoirs, ni sur des soupçons de polygamie que l'Église mormone est désormais attaquée. C'est plutôt sur le terrain de l'Internet. Jusqu'à tout récemment en effet, les disciples de l'Église de Jésus-Christ des saints des derniers Jours copiaient et microfilmaient les registres d'état-civil. Ils allaient ensuite enfouir ces derniers dans leur gigantesque abri antiatomique de Salt Lake City. Or, voilà que depuis peu, les mormons ont décidé de transposer le patrimoine de l'humanité sur le réseau des réseaux, ce qui n'est pas sans poser quelques problèmes éthiques.
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pierre

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MessageSujet: Re: Les sectes et les abris nucléaires   Sam 7 Nov - 21:36

Bravo!!!! sur ces informations!!!!

J 'apprécie personnellement votre qualité de travail.
Je vous adresse tous mes encouragements , Paix, Réussite dans vos démarches.
Je tenais à exprimer mes sentiments les plus sincères.
Fraternellement,
Pierre.
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jelt

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MessageSujet: No comment   Dim 8 Nov - 14:10

No comment ...

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Haley
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MessageSujet: Documentary on CUT Bomb Shelters: Call for Participants   Dim 8 Nov - 15:02


Documentary on CUT Bomb Shelters: Call for Participants


Eighteen years ago today was a D-day of sorts: October 2, 1989 was the day Elizabeth Clare Prophet (as “Saint Germain”) had told her followers in Church Universal and Triumphant on the same date in 1987 “ere 24 months have passed, take care to be sure you are in your right place,” by which she meant they should be ready to survive nuclear war. Townspeople held their “end of the world parties,” but as it turned out, Saint Germain’s “day of reckoning” was postponed several times from October 2, 1989 to March 15, 1990. On the “ides of March,” with equipment, fuel, and food packed to the gills, and Prophet expecting war for real, (though people were mostly told it was a precautionary drill until they were inside) over 700 people spent a night underground in the barely completed shelters.

The next morning, shocked and relieved CUT staff members emerged from the shelter to a sunny day and a world little changed from the previous night. Soon after, they began the arduous task of cleaning up the mess of spilled fuel around the shelters, facing crushing debt they had thought they’d never have to repay, and resuming lives and careers they’d forsaken. CUT as an organization was never quite the same.

It’s been a long eighteen years since then, and most people have moved on. But the real story of that project, the families and children involved, how and why it happened has never been told from a solid insider perspective, which just a few people were privy to. There’s a lot of information that still hasn’t come out–enough to fill a documentary.

Though I was one of the select few who knew many of the details, I can’t tell this story all by myself. To that end, I’ve already started conducting interviews and already have compiled a growing list of people who would like to talk about their shelter experiences on camera. I can’t predict what the ultimate distribution will be for this documentary, but I’m confident based on interest I’ve received that it will be widely seen.

I want to make one thing very clear to church members and others alike: This is not a cheap-shot hit piece on the organization nor on the people who participated in the project. After all, I was one of them. I was out there on March 15, 1990 running around with a bullhorn trying to get people to come into the shelters before midnight. So this project is as much about me trying to figure out what I was doing there as anything else. I want to reclaim that history.

I felt then as I do now that the effort to build the shelters for 756 people was nothing short of heroic. The people involved sacrificed immensely. The prospect of impending war was psychologically very real. They thought (as I did) they were fighting for their lives and the lives of their families. Men and women, young and old, worked 12-16 hours a day six or seven days a week for more than two years out of a combination of spiritual duty and desire for self-preservation.

For those who don’t know, in the Mol Heron Creek drainage, just outside of Yellowstone Park, we built one of the largest and highest-quality private blast and fallout shelters in the country. The fact that no one working on shelters in the Paradise Valley was maimed or killed (as far as I remember) during years of heavy construction by novices is a testimony to the luck of the do-it-yourselfers, as well as the experience and skill of the engineers and foremen of the work crews on the larger projects. Though church members bought an arsenal of high-powered assault weapons, no confrontation with the government occurred such as happened in Waco, Texas. If it had, CUT would have been seared into the national consciousness much like the Branch Davidians were, and I wouldn’t be writing this.

All such irony aside, work in the CUT Engineering and Planning department was a lot of fun and a great learning experience. I miss the friends I had there. It was easy to forget we were preparing for the end of the world. It was more like working on a top-secret government project. Our meetings bristled with excitement. But finding out afterward that the shelters were not needed was a lot like finding out we’d been climbing a mountain for two years, getting to the top of the mountain and realizing we’d climbed the wrong one. Not only that, but our supplies were exhausted and our morale was destroyed, and people thought we were insane. Even though we were ecstatic the world didn’t actually end, it was the mother of all letdowns.

So that’s my focus for the documentary: How did we decide to put the equivalent of $53,000 per person–that’s $40,000,000 in 2006 dollars, not including the all-volunteer labor–into building shelters? How did we follow a leader up the wrong mountain? It’s especially ironic that the same amount of money, human drive and sacrifice we all poured underground could have easily built each of the 756 people who had berths in the shelter a modest but comfortable home on church property–with money left over to put toward the schools, chapels, and community centers originally planned by the church. Why did we put our lives on hold and feverishly misdirect our resources in such a self-destructive manner? Hundreds of people had joined the church staff over the years hoping to one day build a serene and happy spiritual community. Why did their dreams have to be entombed in intricate but useless tubes of concrete and steel? Why did we move forward with a morbid shelter project right at the very moment when the state had approved our community EIS and was in the process of overturning the environmental groups’ last challenge to it? Those are the burning questions that remain in my mind nearly 20 years later.

The simple answer is that the decision to build shelters came as a result of unambiguous and urgent “divine revelation.” I’m on the record with my Black Sun Journal audience and in several newspaper interviews as denouncing that type of message as a fraud and a delusion. I’m not wavering from that stance here at all. But still, I accepted the revelation at the time, and obeyed it, and so did thousands of others.

VERY IMPORTANT: I’m not just talking to people who now think it was all a big lie. I’d like to hear from people who may have left the church after the shelter period, but still believed in the teachings. Even if you still think the shelters were a good idea, I want your perspective. I plan to talk to current church members to get their view of that period in their history. I’ve already scheduled some interviews with people who were children (now mostly in their 20s) and had parents who were on staff or working on the project. If you were a teenager during 1989-1990, and your family was involved in a bomb shelter, please get in touch with me–I want to know how this has affected your life. I’m interested in stories from anyone who built a private shelter in Glastonbury, Montana or elsewhere. (I actually need Glastonbury shelter info more than CUT’s own, since I already have a lot of documentation on CUT’s project.) I’d like to talk to you if you were in the church in 1989-1990 and did NOT have a shelter space–how did you reconcile it with your beliefs? That’s almost a more interesting story than those who obeyed. Finally, if you feel you were substantially wronged by the church or its members as a direct consequence of shelter building, I’d like to know about it.

Above all, I’m deeply sorry for some of my behavior and the people I treated badly and for whatever negative role I played in the unfolding of events. I’m sorry we caused such a ruckus for the people of Montana. I was young and inexperienced–which of course doesn’t absolve me of responsibility. This film will represent my homage to everyone who was affected and an apology that will hopefully mean more than mere lip service.

Something grabbed us all and captured our attention. “El Morya” spoke and most of us listened. We got off on fighting his incessant epic spiritual battles (”The Labors of Hercules,” etc.). What was it that convinced us? For those who are still in the church, what IS it that convinces you now? Paraphrasing Christiane Amanpour from her brilliant series “God’s Warriors,” we cannot and should not ignore these stories nor the people who lived them. With this documentary, I’m going to try my best to explain them.

So PLEASE–get in touch with me. Forward this article to anyone you know who was a part of this history or had any connection to it. I’m looking for all levels of participation. I will be traveling as necessary to conduct the interviews. If you have a story but don’t want to be on camera, send me tips or background details you think might be relevant. If you’d like to be interviewed but are worried about social or professional repercussions, I can disguise your identity (silhouette interview with vocal processing). The more people who are willing to go on the record openly, the better the film will be. But I’d rather have parts of this story told anonymously than not told at all.


Please send me email addresses and phone numbers of people you think might have something to say. If you have photos or newspaper clippings and can scan them, that would be greatly appreciated. If you have audio or video of the seminal dictations from “Saint Germain” and “El Morya” about the shelters (or any other relevant event of that period), those would be extremely helpful. Any other records of shelter committee meetings, contracts, sales literature, or events would be useful in rebuilding the chronology. Also I need photos or video of people inside the shelters during drills. Please contact me privately with any and all inquiries about this project or proposals for participation at sean at seanprophet dot com.

This is your chance to tell your bomb shelter story and complete the historical record. Please help me make this happen! Thank you.
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manureva83

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MessageSujet: Re: Les sectes et les abris nucléaires   Sam 3 Juil - 17:57

bonsoir !

oui ! aucun commentaire !

amities!
sunny
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MessageSujet: Re: Les sectes et les abris nucléaires   Sam 3 Juil - 18:38

Merci pour ce doc, en effet il n'y a rien a rajouter !
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