Cercle de Samsara
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 Envie de tester l’Ayahuasca ???

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dubuisson

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MessageSujet: Envie de tester l’Ayahuasca ???   Mar 28 Juin - 20:07


Envie de tester l’Ayahuasca ???





L’Ayahuaska est un breuvage à base de lianes consommé traditionnellement par les chamans des tribus indiennes d’Amazonie. Utilisé pour sa capacité curative associée aux croyances et pratiques locales, il permet des échanges avec les Esprits et l’accès à des fonctions thérapeutiques.


C’est une liane communément appelée Ayahuasca negro ou « reine des serpents » qui pousse dans les hautes terres amazoniennes. Préparée par les Indiens, en association avec le Yagé ou chacrouna, elle produit une boisson narcotique aux effets puissants : visions éclatantes, agréables sensations auditives, lucidité extrême, extases. Mais, absorbé dans de mauvaises conditions de préparation, cet hallucinogène peut provoquer des réactions terribles : cauchemars épouvantables, nausées, sensations d’étouffement, etc.


Des européens font parfois le voyage jusqu’en Amazonie pour tenter l’expérience de l’Ayahuasca. Pour certains c’est une expérience inoubliable, pour d’autres elle présente moins d’attraits.

Je vous livre ici deux récits, témoignages forts intéressants et totalement différents.

Le premier émane d’un guérisseur de notre belle région centre. Il se nomme Jean Claude Collard et a exercé pendant plus de 30 ans. Actuellement il enseigne mais ne pratique plus son art en professionnel :


….Après un bref rituel de protection du lieu et de lui-même, contre toute intervention ennemies (sorciers, mauvais esprits…), le « maestro » termine la préparation du breuvage. Il charge une cigarette de tabac fort (mapacho) en chantant un « icaro » (chant rituel amazonien, ou péruvien) qui vous donne la chair de poule.

Il l’allume et souffle la fumée à l’intérieur du flacon contenant l’Ayahuasca. Il procède au mélange de la fumée avec la potion en secouant le flacon. Il boit un verre, appelle chaque récipiendaire, et lui sert une dose qu’il évalue en fonction de la sensibilité et de la constitution du sujet.

Le guérisseur accompagne toujours le récipiendaire dans son ivresse, la force de sa propre ivresse garantissant son pouvoir visionnaire et son efficacité thérapeutique.

Les premiers effets se font sentir dans un délai plus ou moins long, selon les sujets, mais généralement dans la demi-heure. Ils durent en moyenne 2 à 4 heures. En ce qui me concerne, j’ai attendu plus de 2 heures sans que rien ne se passe.

Le maestro me redonne alors à boire un demi-verre de la préparation. Je m’exécute sans dire un mot, avec une certaine appréhension, car autour de moi c’est le délire. Certains vomissent, d’autres crient ou rient, d’autres encore descendent l’échelle le plus vite qu’ils peuvent, en titubant, car ils ont la diarrhée.

Ils sont accompagnés par des guérisseurs pour éviter qu’ils ne se perdent dans la forêt, car tout cela se déroule pour eux dans un état d’ivresse avancée. La séance, se déroulant dans l’obscurité, tout cela est très impressionnant.

Le maestro reste évidemment à son poste pour conduire la cérémonie sans qu’il y ait de dérapage. Il le fait essentiellement au moyen des icaros, qui constituent le nœud de la pratique thérapeutique (….). Il a la possibilité d’augmenter ou de diminuer l’intensité de l’hallucination collective ou particulière, à l’aide de différentes techniques :
- en soufflant du tabac sur le corps et principalement sur le crâne,
- en imposant ses mains au-dessus du crâne,
- en versant de l’eau sur la nuque,
- à l’aide d’une lumière pour rompre l’obscurité,
- ou battre de la « Schacapa » (balai de feuilles séchées ou de branches) sur ou au-dessus de la tête du sujet.

Je me retrouve maintenant à mon tour en plein délire, j’ai des visions de fantômes qui se cachent derrière des arbres de la forêt. Le temps est relativement clair, la lune est belle et à l’extérieur, j’entends le vacarme des animaux nocturnes qui peuplent la forêt amazonienne.
Tout cela me fait perdre le contrôle de moi-même et je me trouve en plein délire hallucinatoire, transformé en porc, tirant une langue de 50 cm et vomissant tripes et boyaux dans un récipient mis à notre disposition avant la séance.

Ce cauchemar a duré un temps indéfinissable.
J’ai fini par m’endormir profondément, soulagé (c’est comme les coups de marteaux sur la tête cela fait du bien quand ça s’arrête !) et me suis réveillé vers 5 heures du matin.
Le jour commençait à poindre, j’avais la gueule de bois. Il nous était conseillé de ne pas manger jusqu’à midi.

Je m’attendais comme on me l’avait dit, a des types d’images ou de sensations telles que : images abstraites aux formes et couleurs inédites, images de personnages fantastiques, nature animée, musique sacrée, etc…
Je n’ai rien ressenti de tout cela. Seulement des fantômes et encore il fallait que j’y mette un peu d’imagination.

Je pense sincèrement que pour cette première séance, je n’étais pas suffisamment préparé à recevoir cette initiation.
J’ai parlé avec des camarades qui, pour la plupart, ont vu des choses extraordinaires.


Extraits de –Le guérisseur de Châtillon- Jean-Claude Collard- éd. Espérance 92




Le deuxième récit nous est donné par Corine Sombrun, musicienne, journaliste, écrivain et aussi chamane ; mais dans ce texte elle ne le sait pas encore :

…. Décollage, ma chérie. Baisse les oreilles ! Ca commence comme un tremblement de tripes qui s’étend, qui s’étend. Qui circule partout comme une énergie incroyable. Une énergie de la terre. Ondes serrées, en relief, je pourrais les palper. Mes doigts diffusent cette énergie. Elle peut sortir de ma peau. Je vois des serpents. Des milliers de serpents qui s’échappent de mon corps. Début de panique. Mais non ! Ils sont gentils. Ils se transforment en branches sur lesquelles poussent des feuilles. Qui grandissent. Qui s’épanouissent. Dans mon corps. C’est toi ayahuasca ? Je le sais. Tu prends possession de moi. Tu pousses en repoussant mes limites. Tu les anéantis. Je souffle. Seul geste que puisse faire ma bouche. (….) Caaaalme. Je suis à genoux. Mes yeux fermés regardent le ciel. (….) Respirer. Ouvrir les ailes. Je suis bien. Je vois des spirales, composées de milliards de petits losanges bleus, jaunes, rouges. Je vois des étincelles. Je vois les plumeaux blancs d’un feu d’artifice. Incroyable spectacle.


… Je parle des serpents à Francisco ; Ceux dont j’ai eu la vision hier. Il sourit. Il me dit que le serpent est le symbole de l’ayahuasca. Les avoir vus sortir de mon corps et se transformer en branches veut dire que l’esprit de l’ayahuasca est entré en contact avec moi et qu’il a accepté le processus de guérison. Il ajoute que c’est toujours sous cette forme que l’esprit de la plante apparait. Surprise.


…. Cette fois l’effet n’est vraiment pas long à venir. Plus je diète et plus je suis perméable ! Bon, le film commence. Mes jolis serpents. Tiens ! Vous me dites quelque chose. Quoi ? Je dois arrêter de boire de l’ayahuasca ??? Strange. Comprendrai plus tard. Mais trop tard.

Les réseaux de filets multicolores apparaissent. Je me mets à trembler, à faire des mouvements avec les jambes. Ca s’étend au corps, aux bras, aux mains. Tout bouge. Impression de secouer, de déranger mes…démons ? Ils vont sortir du plus profond de moi. Je les vois. Je vois des vilaines bêtes rampantes qui font des grimaces. Elles remontent à la surface. Vraiment pas belles, gluantes. Exactement comme celles que j’imagine toujours derrière moi. Mais là elles sont à l’intérieur de moi. Sorcière, va. Eh ben je vais les vomir !

Je me mets à genoux. Estomac secoué, secoué par les mouvements que je fais. Totalement incontrôlables. Je vomis. Ils sortent, les démons, je les vois s’écraser dans la nuit ! Bien fait. C’est bon. Je me sens bien. Visions colorées. La moustiquaire des énergies. Le tonnerre éclate. Il se met à pleuvoir très fort. Comme une vague de force qui se propage.

…. Je suis avec les éléments. Je suis avec le vent, je suis avec la pluie. Tout à coup le son de tout ça se met à « monter », comme si mes oreilles avaient été connectées à un amplificateur. Extraordinaire symphonie de la nature. Vrombissement. Impression d’entendre la respiration de la terre. J’inspire avec elle.

C’est là que les sons, mes sons, commencent à arriver. Je chante avec Ruperto. Chaque son se transforme en vibration. Il résonne dans ma poitrine. Dans mon ventre. Comme une onde qui se propage dans l’eau de mon corps. Je ne contrôle pas. Transe ? Tout mon corps n’est que vibrations, vibrations qui dissolvent les nœuds, les blocages. Le barrage cède, je deviens souple. Tellement souple. Sensation incroyable. La matière se transforme…

Ruperto arrive près de moi. Il souffle de la fumée sur le haut de mon crâne. Je sens cette fumée entrer en moi comme dans un vide. Se transformer en énergie. Fort. La pluie se calme.(….) Le son de l’orage passe du grave à l’aigu. Aigu des dernières gouttes d’eau qui annoncent le retour au silence.


Je suis seule, maintenant. Avec Ruperto. Il chante. J’aime sa voix. Vraiment l’expression des énergies qui nous entourent. C’est simple. Il ne s’écoute pas chanter, il est dans sa voix. Il est l’énergie du son. Moment de sérénité. Et mon corps fond. En l’espace d’une pensée. Je le sens se transformer en liquide. Incroyable transformation. Puis plus rien. Plus de sensations physiques. Je suis quelque part hors du temps. Durée inconnue. Stop. (….) Je suis si bien. Mais je tremble de plus en plus. Quelle est la force qui m’oblige ? L’énergie est si puissante qu’elle me fait faire des grimaces. Un animal prend sa forme dans ma peau. Mon visage se plisse. Voilà. Je suis une sauterelle. (….)

Une lumière apparait. En moi. Elle vient du ventre. Elle est posée sur un cône. Comme un cornet de glace dont la boule serait cette lumière. Globe jaune clair, chaud, rayonnant. Très doux. Un personnage sur un trône apparait. Avec un diamant. (….)

Alors Ruperto vient près de moi. Il chante. Je me promène dans les méandres de son chant. Structure géométrique. Harmoniques invisibles que ce soir je peux voir…

…Impossible de dormir. Je secoue à fond. Les bras, les mains, les jambes, la tête. Ca me fait balancer le hamac. Mal au cœur. Je dois m’extirper de là pour retrouver le plancher. M’allonger par terre. Suis vraiment épuisée de trembler comme ça. Ca va s’arrêter quand ? Terrifiant. Je dois supporter. Attendre que ça passe. J’en peux plus. Tiens ! Je vois mes petits démons. Ca recommence. Mal au ventre maintenant. Manquait plus que la diarrhée. Je me traîne dans la jungle. Je me fais rire. Epuisée. Envie de vomir encore. Ca va pas me lâcher ! Je crie dans la nuit. Je secoue. Estomac aussi. Penchée sur le rebord de ma scène. Seule. A vomir l’air en feu qui sort de mon estomac. Cracher. Jusqu’au fond de mes tripes. Les démons qui s’y amusent. Plus de souffle. Je m’écroule par terre. Secouage automatique. Le programme d’essorage est lancé.

Peux pas dormir. Oh, une spirale ! Au bout, je vois le ciel. J’y vais. Je m’envole. Ca fait du bien. Je me retrouve dans une dimension où il fait noir. Plein de petites particules de lumières autour de moi. C’est joli…
Retour à l’essorage. Le jour se lève. Je voudrais bien dormir ! Danse obligatoire. Mais ça va s’arrêter quand ? Même pas la force d’aller chercher Francisco. Je vais mourir là, sur ma scène. Sous les yeux de la jungle. Tragédie pas antique. Oh, encore la spirale. Adieu.

Je ne suis pas morte. Je m’étais endormie. D’épuisement. Je tremble encore. Moins. Mais je suis fatiguée. Très fatiguée. Il faudrait que je mange (….)

Je raconte à Francisco le message de l’ayahuasca. Il dit que le message n’était probablement pas de ne plus prendre d’ayahuasca, mais plutôt de ne pas en prendre « autant ». Ah, pardon. (…) Mais alors, si elle m’a envoyé ce message, ça veut dire que, dès l’instant où elle est entrée dans mon corps, l’ayahuasca a su que la dose était trop forte, « Oui » est la réponse de Francisco.

Il me dit qu’hier soir je lui ai fait peur. Allons bon. Il a eu une vision de moi, « me transformant en liquide » Alors là, il m’épate. Je ne lui ai pourtant rien dit de ma transformation d’hier, comment peut-il savoir ?
« C’est ce que vont t’enseigner les plantes ! » me dit-il.
(…) hier soir j’ai vu ton corps devenir liquide…

Extraits de : -Journal d’une apprentie chamane - Corine Sombrun – éd. Pocket


Alors, envie de tester l’Ayahuasca ???

Sympathie à toutes et à tous sunny




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jelt

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MessageSujet: Dans la jungle, les animaux connaissent eux aussi les propriétés de cette plante ...    Mer 29 Juin - 12:34

Dans la jungle,
les animaux connaissent eux aussi les propriétés de cette plante,
"Le Guépard et l'Ayahuasca ..."




Affection, Jelt sunny
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dubuisson

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MessageSujet: Ayahuasca, le grand secret   Dim 3 Juil - 16:15

Corine Sombrun nous livre l'histoire mythique de la potion et sa "recette" :

Nous avançons dans la jungle, saturée de rosée, de moustiques et d'odeurs d'humus, pour trouver une nouvelle plante mystère. La surprise du jour est qu'il n'y a pas que l'ayahuasca dans la potion magique, mais une association de deux plantes, l'ayahuasca et la chacruna. Sans quoi l'hayahuasca n'a aucun pouvoir hallucinogène. Pourquoi ?
Francisco me dit qu'avant de me raconter l'histoire mythique de la potion, je dois savoir que des scientifiques ont entrepris l'analyse chimique des deux plantes. la composition chimique de l'ayahuasca démontre qu'elle contient une substance hallucinogène appelée diméthyltryptamine. Si on l'avale, cette substance n'a aucun effet, parcequ'une enzyme de l'estomac, la monoamine-oxydase, bloque son effet. Bon. C'est là que la chacruna intervient. La chacruna contient plusieurs substances qui imbibent cette enzyme et permettent à la substance hallucinogène de l'ayahuasca d'atteindre le cerveau !
Les scientifiques se demandent encore aujourd'hui comment, sur des milliers de plantes, les indigènes ont pu savoir qu'il fallait précisément associer ces deux là. Expérimentation ? Impossible, répondent-ils, il y a beaucoup trop de plantes à associer. Hasard ? Non, dit Francisco. Pour lui la réponse est simple...

... C'était autemps des Incas. La tribu des Ayas, qui veut dire "mort", perd son roi. Il est enterré. Quelque temps après, deux plantes se mettent à pousser sur la terre sous laquelle il repose : une liane (huasca) au niveau de sa tête et la chacruna, au niveau de sa main.
C'est alors que l'un des Ayas reçoit un message par les rêves. Le message dit qu'il faut associer les deux plantes pour en faire une potion. Ce qu'ils font. L'ayahuasca, la liane de la tribu des morts est née.
Depuis ils se transmettent la recette. Que je reçois. Que je transmets. Avec autorisation :

Recette de l'ayahuasca

Phase 1 : Ramasser trois cents feuilles de chacruna, arbuste d'environ un mètre de haut dont les tiges partent du sol et les feuilles de la tige. Vert clair.

Phase 2 : Récolter l'ayahuasca. Là c'est plus compliqué. Parce qu'avant de la récolter il faut avoir purifié son corps et son esprit. Ce qui veut dire : avoir suivi la discipline des chamans, avoir été seul pendant trois jour avant la cueillette, n'avoir mangé ni viande, ni poissons avec des dents, ni graisse, ni salé, ni sucré, ni épicé, ne pas avoir utilisé de savon, ne pas avoir bu d'alcool.

Si tout cela a été respecté, partir au levé du jour à la recherche de la liane, la "soul vine "en anglais. Elle est en général enroulée en spirale autour d'un arbre. Une fois dénichée, déposer à son pied du tabac, une feuille de bananier pour enrouler le tabac et des allumettes pour allumer le tout.
Ensuite demander la permission de couper une partie de son bois pour soigner des patients. La réponse est donnée par le chicua. Le chicua est un petit oiseau qui volette toujours autour de l'ayahuasca. Si le chicua dit " chicua-chicua", la réponse est non. Alors, abandonner, la potion fabriquée à partir de cette liane pourrait être un poison. Si l'oiseau crie "chis-chis", c'est que la réponse est oui. Couper alors un morceau d'ayahuasca et en retirer de quoi faire au moins une trentaine de morceaux d'environ vingt-cinq centimètres de long sur trois centimètres de diamètre.

Phase 3 : Ecraserles morceaux d'ayahuasca avec une massue en bois, pour en faire un peu éclater l'écorce. Plonger tous les morceaux de liane et les trois cents feuilles de chacruna dans une marmite. Recouvrir d'eau et faire bouillir sur un grand feu pendant huit à dix heures, jusqu'à obtenir un résidu d'un à deux litres. Le passer dans un linge. Propre. Et récupérer le trésor. Un liqide épais. Marron orangé...( Comme celui que l'on aperçoit sur la photo du message précédent; merci Jelt ... )

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