Cercle de Samsara
Il n'y a qu'un Dieu, mais Ses noms sont innombrables, et innombrables aussi les aspects sous lesquels Il peut être considéré.
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 La Quête de vision

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dubuisson



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MessageSujet: La Quête de vision   Jeu 23 Juin - 18:45



La quête de vision


Pour les Sioux Lakota, la Vision (hanble) diffère de la vision ordinaire ; il s’agit du « Rêve », c'est-à-dire de la vision extraordinaire, avec l’œil du cœur ( Cante ishtan), ou le troisième œil, de l’essence de la nature, alors que la vision ordinaire ne perçoit que les existences.

La vision peut être spontanée, ou induite de différentes façons. La hanbleceya ( imploration du rêve) est un rite spécial, qui est un point culminant de l’évolution spirituelle des Sioux Lakota.

Quand un garçon atteint l’âge de la puberté, il doit aller « chercher » une vision, sous la supervision des chamans, pour avoir une direction dans sa vie.

A tout moment de sa vie, un Lakota pouvait avoir recours à ce rite. Crazy Horse, le grand homme des Lakota, s’adonnait régulièrement à la quète de vision.

Le pratiquant, après avoir été instruit par un wicasa wakan (chaman), part pour une colline isolée, et là, jeûnant, méditant et implorant, munie d’une pipe wakan (sacrée), il attend que le « monde pouvoir » se manifeste à lui.

La quête doit durer quatre jours et quatre nuits.


La quête de vision selon Archie Fire Lama Deer :

Ce n’est pas commode d’expliquer ce qu’est une vision. On la reçoit quand on est conscient, bien réveillé. On la voit devant soi, comme quand on allume la télé. On est là, très concentré sur la prière, et soudain on se voit faire quelque chose de bien précis, ou on voit un aigle qui pénètre dans la fosse (il s’agit parfois de creuser une fosse dans le sol et de s’y allonger pour attendre la vision), comme cela arriva à mon père. Ce sont là des visions, et elles arrivent quand on est conscient, ou en tout cas suffisamment réveillé.

Il y a aussi des images et des scènes que vous voyez dans un demi sommeil, ou en dormant. Ce sont plutôt des rêves que des visions, mais ils ont leur importance. Mais ils doivent venir à vous, et pas de vous. Il faut faire la part de ce qui est réel et de ce qui est imaginaire. Ce n’est pas toujours chose facile.

Parfois, on « entend » la vision, on ne la voit pas. Vous êtes là-haut, et vous entendez une voix parler Hanblogaka, langue du monde des rêves, qui n’est accessible qu’à un homme médecine. Pendant une quête de vision, des oiseaux ont parlé à mon père, qui n’a eu aucun mal à les comprendre.

J’avais douze ans lorsque mon grand-père me conduisit en haut de la colline. Au milieu de mes prières, j’eus soudain la sensation de planer dans les airs d’où mon regard plongeait vers la terre, dans un éblouissant tourbillon aux couleurs arc-en-ciel. L’impression de réalité en était saisissante. Je n’eus pas d’autre vision et j’en ignorais la signification. A peu près au même moment, la foudre tomba non loin de là et mes rêves de la nuit furent peuplés de chevaux. Quand je racontais cela à trois de nos anciens, ils me dirent : « Désormais, tu es un heyoka. Tous les jours, tu devras faire quelque chose à l’envers ! » Il devait s’écouler quinze ans avant que je n’entreprenne une nouvelle Hanblecheya, qui bouleversa ma vie de heyoka pour faire de moi ce que je suis aujourd’hui.


Archie Fire Lama Deer


Ce n’est qu’à plus de trente ans que je me lançais dans ce que je considère comme ma véritable quète de vision. J’accompagnais mon père qui rendait visite à un ami, en Californie, pour bénir sa résidence. Sous le coup d’une impulsion subite je déclarais à mon père : « Je crois le moment venu pour moi d’aller sur la montagne. Peux-tu m’y conduire ? » Mon père me regarda en souriant. Il bourra la Pipe avant de répondre : « Je ne peux pas t’y conduire, et je ne crois pas que personne puissent t’y conduire. Tu seras ton propre guide. Va ! ».

Je fus un peu déçu de son refus, qui me laissa perplexe ; pourtant, je lui fis au revoir de la main avant de grimper sur la colline. J’y restai quatre jours et quatre nuits, sans recevoir la moindre vision. Puis, le dernier jour, alors que j’étais sur le point de redescendre, je sentis soudain mon esprit se détacher de mon corps. En un clin d’œil, j’étais au faîte d’un chêne, d’où je regardai mon corps, couché sur le dos, tout en bas. Du sud arriva une forme étrange, aux contours flous, qui s’adressa à moi en lakota : "Nous sommes venus pour toi, et nous allons t’emmener avec nous. » Cette apparition s’efforçait, en tirant dessus, de faire bouger mon corps, et je me mis à rire. Mon corps faisait partie du monde terrestre, et mon esprit, en haut de l’arbre, du monde spirituel. C’est pourquoi celui qui imprimait ces secousses à mon corps ne me voyait pas, ce qui me semblait très drôle, à moi qui était là, au milieu des feuilles.

Alors du nord arrivèrent deux autres formes. Je savais que la première apparition était Nagi, l’Ombre ou le Fantôme. La deuxième était Niyah, l’esprit ou le souffle de la Vie, et la troisième était l’esprit du Ciel et des Nuages. La première apparition continuait à tirer sur mon corps, mais les deux autres lui dirent :" Laisse-le tranquille. Il est des nôtres. Sa tâche ne fait que commencer, mais un jour elle sera accomplie ; alors nous viendrons tous les trois le chercher, car il en est ainsi. » C’est au milieu des rires et des chants qu’ils repartirent vers le nord.

Je vis ensuite, au-dessous de moi, mon père ; assis, la tête baissée, il avait repoussé son vieux chapeau de cow-boy vers l’arrière. Et tout d’un coup, mon esprit réintégra mon corps. Je regardais en direction de mon père, mais il avait disparu, tout comme la souche sur laquelle il était assis. Il n’était que cinq heures de l’après midi, et le soleil brillait encore dans le ciel ; pourtant une grande frayeur s’empara de moi. Cette première apparition, je le savais, avait essayé de m’emmener dans le monde des Esprits.

Je dévalais la montagne à toutes jambes avant de sauter dans ma voiture et de revenir, aussi vite que je pouvais, à la maison dont nous étions, mon père et moi les hôtes. J’y entrai en courant pour trouver mon père, assis au coin du feu, dans la position exacte où il m’était apparut sur la montagne. Il leva les yeux et sourit : » Je viens juste de te préparer du café. Tiens, un peu de pejuta sapa, de « médecine noire ».
Je pris la tasse de café fumant. Mon père alluma une cigarette, et je m’assis à côté de lui.

J’allais lui raconter ce qui m’était arrivé dans ma quête de vision, mais il m’interrompit sitôt que j’ouvris la bouche. « Il est inutile de me raconter. J’étais là. Mon esprit était là. Je les ai vus, et maintenant je sais ce que tu es. Tu as fait l’expérience de ce pouvoir spirituel ; il est passé de moi à toi, et il passera de toi à ton fils. Il se transmettra de génération en génération tant qu’il restera un Lame Deer. Tu n’as pas besoin de m’expliquer quoi que ce soit. L’heure de mon départ est arrivée. Je suis prêt. »

Un mois et demi après, mon père eut un accident de voiture. Il fut sérieusement blessé, et jamais il ne s’en remit. Il traîna quelque temps, puis finit par entendre l’appel du hibou.

Je revins de cette quête de vision doué du pouvoir de lire sur les visages ce que l’avenir réserve au gens. Cela ne marche pas toujours, mais c’est vrai dans la plupart des cas. Pourtant, après avoir regardé un visage, je ne vais pas dire à quelqu’un que sa compagne va l’abandonner, ou que sa famille va se désunir. Peut-être la prochaine fois y aura-t-il deux personnes en moins, mais je n’ai pas le droit de parler de ces choses là. Ce que je sais, je dois le garder pour moi. Parfois des femmes ont également ce pouvoir. Mon père m’a dit qu’une fille peut recevoir une vision en recueillant ses premières menstrues et en les déposant dans la fourche d’un arbre.

Quand mon père m’expliqua que nos anciennes cérémonies et nos croyances se transmettaient de génération en génération, et que j’étais un maillon de la chaîne, il savait de quoi il parlait. A l’âge de onze ans, mon fils John me dit : "Papa, je veux entreprendre une quête de vision. J’ai un problème : bien que je sois déjà assez grand, j’ai toujours peur du noir. Si je reste là haut quatre jours et quatre nuits, j’en serai guéri. Je veux le faire en haut de Bear Butte, qui est un lieu sacré ». Je fus si ému que j’en eu les larmes aux yeux, et sa mère partageait cette émotion. Nous étions en voiture ; je m’arrêtai au bord de la route, et je lui dis « Tu es trop jeune. Quatre jours et quatre nuits, c’est très dur pour un garçon de ton âge Attends un an ou deux. »

Bear Butte


Je l’installai sur la montagne pour qu’il y reste un jour et une nuit. L’endroit qu’il choisit était comme une petite forteresse, bordée de falaises abruptes sur le devant et les côtés ; le seul accès possible était par l’arrière. Bear Butte** a la forme d’un ours, et l’endroit où mon fils étendit sa peau de bison était la tête de l’ours. Juste en dessous, entouré de pins, se trouvait le site où les Cheyennes se réunissent pour prier et célébrer leur danse du Soleil. J’étais content qu’il ait choisi ce lieu particulier pour sa quête de vision. Pour le détendre, je plaisantai : "Mon fils, tu aimes manger. Tu auras peut-être la vision d’un hamburger, d’un Pepsi, ou de frites. » Mais à la fin je lui dis :" A présent, il nous faut être sérieux, très sérieux. » John s’installa sur sa peau de bison, et se mit à fumer sa Pipe comme un homme. Les larmes me montèrent aux yeux : l’enfance était finie.



*Voir le poste Heyoka le clown sacré
- http://www.cercle-de-samsara.com/t1397-heyoka-un-clown-homme-medecine?highlight=Heyoka+le+clown+sacr%E9#4663



Extrait de – Le cercle sacré- Archie Fire Lame Deer éd Albin Michel
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MessageSujet: quête de vision;   Ven 24 Juin - 6:38

Bonjour Dubuisson;

Ce texte passionnant ne relate t-il pas pour nous de la méditation?

je viens de retrouver dans une malle un livre :" comment méditer de Kathleen McDonald."

et tombe sur un chapitre qui vous parlera (secret).

notre propre corps ne peut nous aider.

Depuis la naissance, notre propre corps a été un compagnon fidèle. Nous le connaissons plus intimement que quoi que ce soit d'autre. Nous en avons pris soin et l'avons protégé, nous nous en sommes inquiétés; nous l'avons maintenu en bonne santé et dans le confort; nouis l'avons nourri et nettoyé ; et, grâce à lui, nous avons expérimentés maints plaisirs et des souffrances de toutes sortes. Ce fut le plus précieux de nos biens.

Mais maintenant, nous agonisons et cela signifie que nous allons en être séparés. Il s'affaiblira jusqu'à devenir tout à fait inutile : nous le quitterons et il finira au cimetière. Quel bien peut-il nous faire désormais ?

Contemplons le sentiment de dépendance et d'attachement intense que nous avons envers notre corps et examinons à quel point il ne peut nous être d'aucun profit au moment de la mort. La peur de la douleur et le regret de le quitter aggraveront seulement notre souffrance.

En méditant sur ces trois derniers points nous développerons la détermination de veiller à ce que notre vie et notre pratique de la transformation que l'esprit soient libres de l'attachement aux êtres et aux biens.

une prise de conscience de la mort nous procure énormément d'énergie pour vivre notre vie aussi efficacement que possible et ne pas la gaspiller.

Pensée optimiste que nous avons la possibilité de donner un sens à notre vie, de la rendre positive et qu'ainsi nous pourrons mourir en paix.

bien à vous.

Sourire.
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dubuisson



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MessageSujet: re: à Sourire   Ven 24 Juin - 12:34

Vous avez raison Sourire, notre corps n'est qu'un véhicule qui nous permet de transporter notre âme dans ce monde terrestre. Nous habitons ce corps et devrons le rendre à la terre à qui nous l'avons emprunté, le jour de notre départ de ce monde matériel. Nous l'abandonnerons comme un vieil habit devenu inutile. Selon notre évolution spirituelle, il nous sera facile ou difficile de nous en séparer. C'est à chacun de faire sa propre avancée, nous sommes là pour ça.

Petite anecdote, nous, chrétiens, disons rendre l'âme. Les Sioux disent rendre le corps.

sympathie sunny
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MessageSujet: la quête de vision.   Ven 24 Juin - 12:42

Rebonjour Dubuisson.

J'aime bien la version Sioux.

Sourire.
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MessageSujet: Bear Butte State Park   Ven 24 Juin - 13:12


Bear Butte State Park

Bear Butte State Park est situé juste en dehors de Sturgis, Dakota du Sud sur la route 79 du Dakota du Sud.

Bear Butte est en fait les restes d'un ancien volcan qui n'a jamais éclaté. Des campements indiens ont été trouvés autour de la Butte qui sont vieux de plus de 4000 ans. Les signaux de fumée qui sont envoyés depuis le sommet ont été vus pour à plusieurs kilometres aux alentour. Bear Butte est dit avoir reçu son nom à l'origine parce qu'il ressemble à un ours endormi. Plus de quinze différentes tribus d'Indiens d'Amérique viennent toujours ici pour jeûner, prier, demander des visions et des offrandes.

S'il vous plaît montrer votre respect pour eux en restant sur la piste et ne pas les déranger, ou de leurs offres.
Cordialement !


cheers
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dubuisson



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MessageSujet: re: Bear Butte   Sam 25 Juin - 11:34


Je crois que l'on peut dire que Bear Butte est un haut lieu de la culture amérindienne. Cette photo des offrandes offertes au vent, me fait penser à d'autres images déjà vues, comme par exemple les"rubans à prières" aperçus sur des photos de mongolie ou de drapeaux sur les temples tibétains.

Certes, je n'ai jamais voyagé dans ces pays qui pour moi restent lointains et je ne peux en dire plus. Mais je ne peux m'empêcher de faire un parallèle entre toutes ces manières de penser et d'apréhender le contact de l'homme avec le divin.

La vue de ce paysage m'a rappelé un texte qui illustre à la fois, je crois, la pensée amérindienne et la pensée juive, (désolé si je fais un 'hors sujet".)


Voir au-delà des évènements:

"Dans la vision kabbaliste, la description de l'univers est celle d'un monde qui manifeste une richesse incroyable et une splendeur éblouissante. Avec une grande diversité de comparaison et de métaphores, elle indique maintes et maintes fois qu'à tout moment nous sommes entourés par un cosmos grandiose.
Il existe dix milliers de mondes avec d'innombrables merveilles, car chaque porte contient une autre porte, chaque degré précède un autre degré, par lesquels la Gloire de l'Infini est manifestée.(...) Les merveilles de la création dont la danse nous entoure sont continuellement présentes. Un flot céleste de musique et de lumière baigne perpétuellement ce monde et tous les mondes invisibles. Ces chants mélodieux sont dits d'une beauté si extraordinaire qu'ils peuvent être un danger pour un esprit non préparé.
Souvent, notre conscience est comme engouffrée dans un état d'exil de la "Source de Vie". D'innombrables mondes de merveilles nous entourent, mais de façon caractéristique, nous ne restons attentifs qu'à nos désirs et besoins les plus éphémères et quotidiens.
La Kabbale est un combat contre l'oubli total des royaumes potentiels d'extase que nous portons en nous, et un chemin qui permet de les retrrouver.
Tout évènement peut éveiler nos facultés supérieures, car la lumière de la Source de Vie peut être trouvée en tout et partout. Nous devons apprendre à voir au-delà des évènements apparemment superficiels, insignifiants, de la vie quotidienne.
La tâche principale de chacun de nous est de se "réveiler" de ce sommeil intérieur. La volonté est d'une importance cruciale pour ce processus.

Par une puissante fixation de l'esprit et une concentration intense touchant le fond du coeur, une personne doit s'efforcer de percevoir ce chant de l'infini.
Le kabbaliste sent directement la présence divine en toute chose vivante. Chaque brin d'herbe est embrasé de son propre chant d'extase.
Le kabbaliste sait que l'univers en son entier est animé de la lumière de l'infini, de la vitalité divine qui est à la fois tout et un. Le kabbaliste est celui qui sait se mettre à l'écoute de toutes les vibrations du monde et qui est capable de ce fait d'entendre et de comprendre le langage des feuilles dans le vent, des ruisseaux et des pierres sur le chemin...

La kabbale est un art de l'écoute des voix qui viennent d'ailleurs, de la grande symphonie des sphères célestes à l'humble prière des herbes mouillées et des arbres du chemin, en passant par les rythmes des coeurs, discrètes sonates de la tendresse et de l'amour...."


Troublante n'est-ce pas cette manière de ressentir la voix divine en chacun de nous ? Surtout pour les amoureux de la nature, tout ce texte est empreint d'une profonde poésie.
Je voudrais terminer par cette prière :

Au large, au large.
Que Dieu élargise mon âme...
Qu'elle ne soit jamais enfermée dans une prison,
ni matérielle ni spirituelle.
Mon âme comme un bateau,
dans l'étendue des cieux.
Les murs de mon coeur ne peuvent la contenir.
Ni ceux que l'on fabrique
Ceux de la morale, de la politesse
L'âme surpasse tout cela et s'envole...
Elle est au-dessus de tout ce qu'on peut nommer
Au-dessus de tout plaisir
De tout ce qui est agréable et beau
Elle transcende ce qui est élevé.
O mon Dieu, que ton aide vienne à ma douleur
Donne moi la capacité de parler
Donne moi une langue et une expression
Ensemble je dirai ma vérité et la tienne.

( Baal Or Tov, le Maître des lumières)


extraits de - Mystères de la Kabbale - Marc-Alain Ouaknin éd. Assouline



sympathie à toutes et à tous sunny
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dubuisson



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MessageSujet: re: quête de vision   Sam 25 Juin - 11:49


Juste encore un mot, après avoir envoyé ce texte il m'est revenue une chanson qui a beaucoup marqué mon adolescence, une chanson de Bob Dylan :

"Ecoute mon ami, écoute dans le vent, écoute la réponse est dans le vent..."
sunny
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