Cercle de Samsara
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 Heyoka, un clown homme - médecine ?

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MessageSujet: Heyoka, un clown homme - médecine ?   Sam 16 Avr - 7:46



Heyoka, un clown homme - médecine ?


Le Heyoka est un fou sacré, un clown avec beaucoup de puissance. Le «contraire», la personne qui fait tout à l'envers. Ils sont le yin et le yang, la tristesse et de rire, bon et mauvais tout en un. Ils sont l'un des plus importants de la médecine populaire de la nation Lakota. Habituellement Heyokas sont des hommes, mais certaines femmes ont Heyoka l'intérieur d'eux et doit donc devenir un Heyoka.

Attention : ici le mot clown n’a pas la représentation d’un acteur burlesque de cirque ambulant.


Le pouvoir de la Heyoka provient de Grands Etres ailés, que les blancs appellent Thunderbirds (oiseau du tonnerre). Ils ont le contrôle sur la météo et de certaines maladies. Ils sont «rêveurs Thunder" et une fois que vous avez un rêve de tonnerre ou d'éclairage vous devenez l'un de ces contraires, que vous le vouliez ou non.

Le Heyoka a d'étranges pouvoirs et d'énormes même si ils font rire tout le monde avec leur arrière comportement. Il y a un grand respect et la crainte de l'Heyokas que leur comportement contraire est intimidant pour la plupart des gens et on ne sait jamais ce qu'ils vont faire ensuite.

Le pouvoir de la Heyoka est habituellement utilisée pour de bon, mais parce qu'ils sont Heyoka on ne sait jamais. Il y a deux facette du clowns : humour et sérieux. Clowns graves de la société de médecine sont rôle est de maintenir la continuité de la fécondité, de la pluie, les cultures, la santé, et les divers ordres de la Création. Ils sont les gardiens du rituel, prêt à prendre un coups de fouet pour attraper un enfant et le jeter dans la rivière.


Chaque fois que les clowns entrent en scène du drame dans un rituel et où qu'ils se trouvent dans les histoires orales, des histoires ou chansons, les clowns ont quelque chose en commun. Scared clowns de différentes tribus peut reconnaître un autre clown « peur » sans mot en passant entre eux, ils seraient en mesure de savoir qui était l'autre; ce qu'il représentait et ce qu'il a été mis sur terre pour faire. Au début des histoires de la tradition orale introduire le concept et les techniques du clown. Lorsque clowns apparaissent dans les récits de création, ils jouent un rôle important lors de l'émergence du "peuple" dans le présent. Clowns sacrés ont une relation spéciale avec le soleil, presque comme des fils. En particulier dans le sud-ouest, il y a souvent plus d'une société clown. Exemple: Pueblos fracture clowns en clowns été et d'hiver.


Tambour Thunderbirds

Clowns ont plusieurs aspects différents. Les clowns sont parfois des guides pour les personnes dont les rêves et les visions les prendre sur le monde des âmes, ou la Terre des morts. Clowns ont une association généralisée dans les lieux de l'eau comme la brume, bruine, pluie, nuages, les tempêtes, les vapeurs, le tonnerre et la foudre. Les clowns sont des médiateurs pour la pluie. Sacred Clowns: leur rapport à la peur de connaissances Une des caractéristiques uniques de moyens amérindien sacré est la place importante de l'humour et le rire dans cet aspect de "The People's" vie. Clowns sacrés dépeint et symbolise les aspects du sacré d'une manière particulière, une façon de leurs enseignements nous parvient sans même "penser à" eux. Clowns dans leurs actions ne semblent pas se soucier des «concepts. Ils ne sont pas concernés sur les définitions, mais en même temps, ils définissent les concepts à la base de cosmologie tribales, les lignes directrices pour les comportements moraux et éthiques, et les théories de l'équilibre et déséquilibre.

Les clowns sont les seuls qui peuvent «demander pourquoi" sur des sujets dangereux ou "demander pourquoi" de ces gens qui sont spécialisés dans la connaissance sacrée avancée. Ils demandent dans leur langue vers l'arrière, grâce à leur satire, et leurs plaisanteries. Ils posent les questions que d'autres tiennent à dire, ils disent les autres choses sans peur de parler, blagues, jeux de mots, et la satire sont les formes d'humour qui sont des outils d'enseignement important. En lisant entre les lignes le public est capable de penser à des choses habituellement pas pensé ou les faire examiner certaines choses dans un aspect différent. Clowns ont un rôle important en termes de représentation et symbolique des concepts. Clowns montrent les limites et les limites du monde en allant au-delà, agissant d'une manière non - ordinaire tout en faisant, et dans ce contraste leur propre comportement qui est contraire aux instructions rituel ordonnée et du mondes de la peur, de l’interdit.


Sitting Bull

Clowns dramatiser les relations puissantes. Ils montrent le côté sombre, le côté lumineux, ils nous montrent la vie est dure, et que la vie peut être plus facile. Clowns sacrés intégrer des éléments modernes dans les rituels autochtones garder leurs drames efficace d'année en année. La plupart caractéristique évidente des clowns sacrés, c'est qu'ils sont pleins de contradictions. Ils ont un mélange d'innocence et de sagesse, et ils parlent comme des «sages-prêtres". Acoma Medicine Society-Le Chaianyi, sont quelques-uns des membres les plus puissants de la tribu. Koshare- l'un des groupes de clowns, ont été à ne connaissent pas de tristesse et de connaître aucune douleur, même si elles ont été blessés. Le Koshare a été décrit comme «différent des autres personnes parce qu'il sait quelque chose sur lui-même". Les clowns sacrés rendre les gens conscients de leur douleur et la tristesse mais aussi permettent de les soulager de la pensée de celui-ci. Les clowns Sioux tirent leur puissance et la sagesse d'une expérience de la honte. La puissance provient de l'expérience d'une vision individuelle ou le rêve de l'expérience est basé sur la honte.

Heyoka est un autre nom pour un clown. Considéré comme étant à l'envers, en arrière - avant, et dit des choses comme oui quand il signifie en fait pas, non (pour l'humour). Ils enseignent en arrière dans un non-sens, des blagues et des menaces. Le Heyoka effectuer la cérémonie de purification comme suit: Ils tuent un chien et le mettre dans une marmite bouillante, puis ils dansent, chantent et agir autour de la bouilloire. Le point culminant de la cérémonie, c'est quand durant la danse Heyokas sort la viande de chien avec leurs bras nus. Ensuite, ils le donnent aux pauvres et aux malades, ils les guérissent de la maladies qu'ils ont, une bonne médecine. Le Heyoka ne sont pas brulés à cause de l’utilisation d'une plante - Tapejuta. Ils la mâchent et il l'étalent sur les bras, ainsi l'eau bouillante ne les blessera pas. D'autres activités effectuées par les clowns, sont l'imitation de d’autres clowns.

En raison de son statut de holy man, Sitting Bull a été membre de la « Société des Bisons », regroupant ceux qui ont rêvé de bison, et également membre de la « Heyoka », regroupant ceux qui ont rêvé d'oiseaux-tonnerre... ainsi que Black Elk.



Black Elk - Oglala Lakota (Sioux).


(source :http://dreamflesh.com/essays/clownpath/)
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dubuisson

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MessageSujet: heyoka, un homme-médecine   Sam 14 Mai - 9:46


(Archie Fire Lame Deer, Lakota Medicine Man, at DQ (Deganawidah-Quetzalcoatl) University
during Rooster's and Helen's wedding, about 1979.)


Archie Fire Lame Deer était un homme-médecine sioux Lakota. Son père, Tahca Ushte, John Fire Lame Deer, était heyoka. Ecoutons le fils parler du père et des heyokas.


Mon père était un homme à part chez les Lakotas : c’était un heyoka et un wapiya, une sorte de magicien. Lors de sa première quête de vision, il avait reçu certains pouvoirs de l’aigle et d’autres oiseaux. Il disait quelquefois que lorsque « le pouvoir l’habitait », il pouvait comprendre et communiquer avec les créatures du ciel.

Le heyoka est à la fois plus et moins qu’un homme médecine. C’est un « contraire », un homme qui fait tout à l’envers. On le craint, et il se craint un peu lui-même avec ses pouvoirs étranges. Il est le chagrin et le rire intimement mêlés, il incarne à la fois le ridicule et le sacré. Les heyokas ont de grands pouvoirs.

Le heyoka est un « Rêveur-de-tonnerre ». Quiconque rêve de tonnerre, des éclairs ou des Wakinyans, les Oiseaux Tonnerre, se retrouve heyoka, que cela lui plaise ou non. Il suffit même de rêver d’un des symboles de l’éclair, comme par exemple d’un cheval gris, pour être changé en « contraire » et devenir un clown sacré, celui qui prend le chaud pour le froid, met le haut en bas, et recule au lieu d’avancer.

Le heyoka met ses vêtements à l’envers. Pour dire « Je t’aime », il dit « Je te déteste ». Il dit oui quand il veut dire non. Il monte son cheval à l’envers. Par temps chaud, il entasse sur lui plusieurs couvertures et frissonne violemment, en affirmant qu’il meurt de froid. Quand il gèle, il se promène en maillot de bain en se plaignant de la chaleur étouffante. J’en ai connu un, qu’on appelait Heyoka Osni, le Fou du Froid.

Les heyokas sont très bénéfiques pour notre peuple. Ils peuvent guérir certaines maladies, et aussi modifier le temps qu’il fait. Il peut y avoir en eux un côté ambigu, qui peut donner du bon ou du mauvais. Il en va du heyoka comme de l’éclair : ils sont imprévisibles.


Mon père, lors des cérémonies assurait la direction des danses en tant que heyoka, pour la plus grande joie de tous. …Mais je devais bientôt lui découvrir un autre aspect, beaucoup plus orienté vers le spirituel. Certains anciens me dirent : « Accompagne ton père à une cérémonie et tu verras sa force. »
Je me souviens d’un épisode qui me fit une impression profonde. Un powwow devait se tenir près de Rosebud, mais le mauvais temps semblait vouloir tourner en dérision ceux qui était venu s’offrir pour cette fête. Il pleuvait des trombes et le ciel gris foncé semblait une chape de plomb. Le vieux Sam Moves Camp déclara : « On va s’amuser un peu avec ce heyoka, John Fire. On va lui demander d’arrêter la pluie et de ramener le soleil. On verra bien ce qu’il fera. »
Tout le monde riait. J’étais plutôt embarrassé et triste de les voir se moquer de mon père. Un de ses amis les plus proches, Godfrey Broken Rope, alla le trouver : « John, est-ce que tu pourrais le faire ? Je sais que tu en as le pouvoir : tu es un homme-médecine.
- C’est toi qui dis que j’en suis un. Je n’ai jamais affirmé une chose pareille, mais je vais essayer de vous aider. »
Il alla chercher un sac accroché à son cheval. Il l’ouvrit et en sortit sa pipe ainsi qu’une plume d’aigle. Debout au centre du cercle destiné à la danse, il leva la pipe et pria en la dirigeant tour à tour vers les Quatre Directions. Puis il agita la plume d’aigle en accompagnant ses gestes d’un chant ancien dont il était le seul à connaître les paroles. Pendant le chant, le vent se leva, si fort qu’il renversa une tente. Il dispersa les nuages et les chassa comme un vol d’oiseaux effrayés. Tous ceux qui étaient là levèrent les yeux pleins de respect, et contemplèrent le soleil qui pointait. En une heure, le ciel était dégagé, et il se mit à faire si chaud que trois heure plus tard, la terre commença à se fendiller. Tout le monde regardait mon père d’un air éberlué ; il se contenta de sourire. Après avoir rangé sa pipe, il regagna son cheval et partit. J’étais fier d’être son fils.


Un rêve de heyoka comportera souvent un élément embarrassant, qu’il préfèrerait que les gens ignorent ; pourtant, il lui faudra le montrer aux yeux de tous. Si dans son rêve il se voit affublé de vêtements féminins, ou de haillons misérables, c’est ainsi qu’il devra s’habiller. Cela ne lui plait guère, mais s’il refusait de le faire, le tonnerre et les éclairs se déchaîneraient. Il sait bien que s’il n’exhibe pas le contenu de son rêve devant son peuple, il risque la mort.
Le heyoka est un bouffon sacré, un clown qui a pour rôle de faire rire.
Mon père commença par être un bouffon sacré. Pendant quatre ans, il dut jouer son rêve de heyoka : il fut clown de rodéo.
Le rêve de mon père comportait aussi un élément winkté, lié aux hermaphrodites et aux travestis. Pourtant, il n’y avait rien de winkté chez mon père. Mais par fidélité à ce rêve, il dut accomplir ses pitreries sous le nom d’Alice Jitterburg, affublé d’une perruque rouge, d’une robe rouge, de bas de soie et de talons hauts rouges.
Ce n’était pas sans danger : quand un taureau brahma désarçonnait un cow-boy, il avait pour rôle de détourner son attention. Avec ses talons hauts, il lui fallait courir comme un perdu, le taureau furieux à ses trousses. Maintes fois, pour lui échapper, il dut plonger dans un tonneau, que l’animal ensuite faisait rouler en tous sens sur la piste du rodéo, avec mon père qui se cramponnait à l’intérieur. Les gens s’amusaient énormément de ses pitreries, sans soupçonner qu’il s’y livrait par obéissance à sa vision de tonnerre.


Même lorsqu’il eut atteint un âge avancé, et qu’il était devenu un homme-médecine admiré et respecté par plus de quatre-vingts tribus, sa nature heyoka ne cessait de se manifester. Une fois au début des années soixante-dix, une bande de types réussirent à lui mettre le grappin dessus ; ils avaient un nom bizarre, du genre : « L’Equipe qui a rendu ses cheveux au Prince Albert ». « Chef, déclarèrent-ils, on va s’occuper de vos cheveux, où l’on voit quelques traces de gris ; ensuite, on fait une photo pour une publicité et en plus on vous donne trois cents dollars ». Vous savez, une pub du genre « Il n’y a pas besoin d’être anglais pour utiliser le célèbre shampoing tonique du Prince Albert ».
Eh bien, ce fameux produit traitant ne marchait pas sur les Indiens ; mais les cheveux de mon père virèrent au rouge carotte. Imaginez son visage sombre d’Indien de pure souche encadré par deux nattes bien rouges. Mais mon père se contenta d’en sourire : c’était encore un tour encore un tour heyoka qu’on lui jouait, et il devait l’accepter comme tel. Puis il partit pour une tournée dans plusieurs tribus, où il venait parler de spiritualité ; mais pour les anciens et pour les chefs, c’était difficile à accepter. Ils n’arrêtaient pas de venir lui dire : « John, ça ne va pas. Tu es là à parler de questios sacrées, et les gens rigolent en voyant tes nattes ridicules.
-Eh bien, répliqua-t-il, peut-être devait-il en être ainsi. Cela fait partie de ma nature de heyoka. C’est mon rôle de faire que les gens rient d’eux-mêmes et de la folie humaine de la vie.
-Nous avons assez ri à présent, fut leur réponse, il faut arrêter »
Alors mon père alla chez le coiffeur pour se faire teindre les cheveux en noir…

Mon grand-père me disait souvent : « Takoja (petit-fils), j’espère que tu ne deviendras jamais heyoka car ils ont une vie difficile. Ils paient chèrement le pouvoir qu’ils détiennent ».


….En 1990, lors des préparatifs pour une danse du Soleil chez Crow Dog, un heyoka apparut soudain au milieu de la nuit, près d’un feu de camp ; un gand hibou tout blanc le suivait, tantôt en volant, tantôt en marchant. Ce heyoka, un type assez costaud d’une quarantaine d’années, pleurnichait après sa mère comme un petit garçon qui a peur du noir et des hiboux. Le hibou le poursuivit jusque dans son tipi. Les voies des Rêveurs de tonnerre sont vraiment étranges.


….En 1991, la danse du Soleil atteignit une intensité particulière. La cérémonie s’interrompit pour permettre à un heyoka qui venait d’arriver de célébrer la sienne. Il avait un côté du corps peint en noir, et l’autre en blanc, avec des pois jaunes sur les bras et les jambes. Un éclair zébrait ses joues, et tout le haut de la tête au-dessus du nez, était recouvert d’un tissu noir d’où pendaient des plumes de hibou. Quand je m’approchais pour le faire entrer, tous les autres danseurs allèrent s’asseoir dans l’ombre de l’abri. Ils craignaient d’être à son contact et d’attraper ainsi son caractère « contraire »…..Pendant qu’il dansait, je m’approchai de lui, dans le sens des aiguilles d’une montre, et il fit un bond de côte, comme un cheval, en reniflant et en secouant farouchement la tête. Je compris que je l’avais approché à la manière habituelle, et non à la manière heyoka, à l’envers. Je repris ma manœuvre, mais en sens inverse des aiguilles d’une montre : cette fois, il s’immobilisa et se laissa approcher. Nous priâmes ensemble, avant que je le conduise jusqu’à l’Arbre Sacré de la danse du Soleil, qui représente l’Arbre de Vie. Il y appuya ses mains et pleura comme un bébé ; pourtant, aucune larme ne coulait de ses yeux…Quand il eut finit de prier, il me serra la main et me dit en lakota : « Je veillerai à ne plus jamais prier pour toi. » Naturellement, il voulait dire exactement le contraire, qu’il se souviendrait toujours de moi dans ses prières. Puis il sourit et sortit du cercle.
Il marcha jusqu’à la loge à sudation en forme de ruche, et y pénétra en rampant. Je demandai aux trois hommes qui s’occupaient du feu d’avoir l’œil sur lui. Nous restâmes là, à guetter sa sortie, mais en vain. Après une longue attente nous allâmes jeter un coup d’œil à l’intérieur, mais il n’y avait plus personne ; la loge était vide.


Le bouffon sacré s’expose au ridicule. Il provoque le rire à ses dépens, c’est un de ses rôles essentiels. Mais il nous apprend aussi à rire de nous-mêmes, à ne pas nous prendre trop au sérieux. Dans une cérémonie sacrée, il y a du rire qui se cache. Dans la mort aussi il y a du rire. Et il doit bien en être ainsi, sinon la vie serait insupportable.


Mon père disait : « Si tu ne fais pas l’expérience de l’humain en chaque chose, comment veux-tu aider, enseigner ou soigner ? Pour être un bon homme-médecine, il faut être humble. Il faut descendre plus bas que le ver de terre et monter plus haut que l’aigle. »

Extraits de : -Le cercle sacré - Archie Fire Lame Deer. (éd. Albin Michel)
Archie Fire Lame Deer et Hélène Sarkis ont créé un Tarot Sioux ( Guy Trédaniel Editeur)
Le livre très connu :- De Mémoire indienne- John Fire Lame Deer et Richard Erdoes est de nouveau édité depuis 2009. ( voir à la boutique Samsara ?)


Sympathie à tous sunny
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